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Archive annuelle 2018

Dépasser le handicap pour prendre le risque de rencontrer l’autre!

Rencontre croisée avec Valérie et Charles, Copilotes

Il y a un an, Valérie et Charles rejoignaient Mon Copilote. Valérie est une de nos super copilotes de l’agglomération de Pau. Charles quant à lui en est à son dixième trajet en longue distance.

Valérie et Charles se sont tous les deux inscrits sur Mon Copilote pour faire du bénévolat, rencontrer, aider et s’occuper d’autres personnes.  Pour Charles il s’agit aussi de voyager.
Charles a longtemps travaillé comme professeur des écoles dans l’éducation spécialisée, accompagnant des enfants atteints de troubles mentaux moyens et lourds. Aujourd’hui il œuvre dans deux autres associations : l’une contre la maltraitance, la seconde pour l’accompagnement des personnes aveugles.

Tous les deux pourraient vous parler des rencontres faites avec Mon Copilote, de l’enrichissement personnel qui naît de chaque trajet. Pour Valérie, les gens qu’elle transporte, « même s’ils sont en situation de handicap, sont très autonomes et nous mettent à l’aise : T’oublies complètement le handicap. Une fois qu’on discute avec les gens, on le dépasse car ce qu’elles veulent c’est être considérées comme des personnes à part entière. »
Charles fait le même constat : « C’est la rencontre qui me plaît. Il faut prendre le risque de rencontrer l’autre. »

Charles a déjà l’expérience des voyages avec des personnes en situation de handicap puisqu’il a accompagné un groupe d’enfants au Népal, en Corse à l’Île de la Réunion ou encore à l’Île de Ré. Pour lui le plus important est d’essayer, de prendre le risque d‘un premier trajet qui pourrait ne pas se passer aussi bien qu’on ne le pense. Bien sûr il y a la peur ou l’appréhension, surtout dans le cas du handicap mental qu’on ne connait pas ou peu. « Ça fait peur car on n’a pas cette accoutumance. Essayer car le handicap en général ça fait découvrir des gens qu’on ne soupçonne pas. Ne pas essayer c’est passer à côté d’expériences formidables. »
Pour Valérie comme pour Charles, il faut expérimenter, franchir le pas du premier trajet et pourquoi ne pas commencer avec quelqu’un pour être un peu plus à l’aise ?
Chez Mon Copilote nous sommes là pour vous accompagner à franchir le pas et prendre le risque de votre premier trajet en toute sécurité. Si vous avez un doute, des interrogations, n’hésitez pas à nous contacter car nous sommes aussi là pour ça !

Faites vous du bien!

Accompagner un senior, une personne handicapée (que le handicap soit mental ou moteur, visuel, auditif) entraîne forcément un stress, à moins d’être un professionnel de l’accompagnement et d’avoir été formé à cela. On s’enchaîne pendant un temps à quelqu’un dont on est responsable. Il va falloir être attentif, on va être contraint de marcher moins vite, on va devancer les problèmes avant même qu’ils surgissent se créant ainsi un état d’anxiété qui n’est pas nécessaire.

Les légères angoisses ne sont pas seulement liées au fait de se sentir responsable d’une personne. Un.e senior nous renvoie à notre peur de vieillir, à un devenir inéluctable, une projection assez désagréable. Quant à la personne handicapée elle nous renvoie, la plupart du temps, à une autre peur. Celle de la différence dans le cas des handicaps de naissance, ou la peur de l’accident qui change la vie dans le cas de handicap plus tardifs. Il est d’ailleurs étonnant de voir comment les émotions divergent selon les handicaps et leurs origines : un handicap mental ou cognitif, par exemple, procurera plus d’appréhension qu’un handicap moteur qui lui, procurera une empathie immédiate surtout s’il est de naissance. La première chose, qui se fait assez naturellement est de passer au dessus de ses craintes, comme une première victoire sur soi-même. Et le voyage ne fait pourtant que commencer !

Comme tout engagement solidaire, on se retrouve en porte à faux entre deux sentiments opposés : d’un côté l’envie de rendre service, de participer à une solidarité communautaire, et de l’autre l’impression de se priver de liberté en se mettant une responsabilité, un fardeau sur le dos. Il arrive toujours un moment où on se demande pourquoi on s’afflige cela ? Qu’en tire-t-on comme bénéfice ? Aider l’autre c’est toujours se confronter à ses propres limites, pour les dépasser.

Un mieux être « physiologique » :

Plusieurs études d’universités prestigieuses (parmi lesquelles York) ont démontré qu’aider autrui, notamment par une action bénévole, agit sur une partie du cortex cérébral qui produit de la dopamine et de l’ocytocine. Kezako? Elles sont aussi surnommées les hormones « du bonheur ». Elles agissent sur notre lien social, l’empathie et l’estime de soi. Elles participent pleinement au bien-être général et à rester en bonne santé en réduisant le stress et l’anxiété. Pour les spécialistes des neurosciences, prendre soin d’autrui, lui rendre service, peut augmenter le niveau de dopamine. Mais ce n’est pas automatique, encore faut-il le faire dans un bon état d’esprit!

 

 Un mieux-être psychologique :

Il y a deux façons de rendre service : le faire avec un total altruisme, rendre service sans rien attendre en retour ou bien au contraire le faire dans un but bien précis, rechercher une satisfaction personnelle ou financière. On va être franc, se positionner en sauveur, ou en aidant parce qu’on peut le faire, satisfait notre égo. Et cela peut être d’autant plus satisfaisant qu’on joint l’utile à l’agréable.

Cas pratique :

Imaginez un peu : plutôt que de faire un covoiturage classique, vous décidez de faire un covoiturage solidaire et d’accompagner un jeune atteint de trisomie qui se rend dans son école spécialisée. Vous avez hésité longuement avant d’accepter, en vous demandant si vous serez capable de gérer les éventuelles complications : « si jamais il fait une crise » « si il y a un problème »… Vous savez que vous allez devoir être beaucoup plus attentif, peut-être même que vous vous êtes documentés et que vous êtes tombés sur les pires histoires, ou les meilleures. Il y a aussi votre petite voix intérieure qui vous dit à quel point ça va être bien de faire un tel geste. Vous allez vous sentir utile. Et en plus le voyage est payé !

Un trajet avec Mon Copilote

Le jour J vous êtes un peu tendu.e mais vous êtes bienveillant.e avec votre nouveau pilote ! Au fur et à mesure, vous vous détendez, vous ne pensez même plus aux désagréments. Il va falloir vous arrêter sur une aire d’autoroute pour une pause « technique » et vous allez vous surprendre à faire les choses simplement, à prendre soin de l’autre sans qu’il ait besoin de le demander.

Un trajet avec Mon Copilote À l’arrivée vous serez peut-être étonné.e de votre état de bien être, tout simplement parce que l’estime de vous en aura pris un sacré coup, dans le positif ! Avec ce voyage un peu particulier vous serez passé.e par tous vos états, anxiété, peur, rire, joie, lâcher-prise. Vous serez content de l’avoir fait et de vous dire que finalement ce n’était pas si compliqué. Et surtout vous serez touché.e plus que vous ne le pensez par la sincère reconnaissance de votre passager!

En un trajet vous aurez pris votre dose de dopamine et d’ocytocine tout en vous lustrant l’égo et en plus vous aurez la reconnaissance sincère pour le service rendu. Tout le monde est gagnant, surtout vous !

Oui mais (si ça se passe mal ?)

En psychologie il y a toujours le « Oui mais » qui est un peu notre ligne Maginot intérieure. Que va-t-il se passer si le pilote fait un malaise, ou une crise ? Dans ces cas là vous aurez été prévenu en amont de cette éventualité et on vous aura donné les clefs pour y faire face. Il y a de fortes chances pour que vous stressiez et que vous ayez quelques angoisses qui sont propres à déclencher une bonne dose d’adrénaline (tiens, encore une hormone !). Et sans trop y réfléchir, vous allez vous souvenir qu’on vous a tout expliqué et vous allez appliquer le protocole. Parfois il suffit juste de parler pour apaiser ou alors d’appeler les services de secours. Dans tous les cas, vous ferez ce que vous avez à faire en un temps record. Quand tout sera terminé vous serez surpris, agréablement, de ce que vous avez été capable de gérer.

Formation avec Mon Copilote

Dans tous les cas, vous êtes gagnants car aider l’autre est toujours un système gagnant/gagnant. Et si ce n’est pas toujours vrai financièrement, ça l’est toujours humainement.

Conclusion, si vous voulez vous faire du bien: devenez copilote et aidez autrui avec le sourire !

 

Sources : Cairn, revue de neuropsychologie, 2010- Mécanismes neurophysiologiques impliqués dans l’empathie et la sympathie – Jean Decety.

Matthieu Ricard –« Plaidoyer pour l’altruisme » Nil Editions – 2013

Christophe André, revue Cerveau& Psycho n°60 – 2013

Évènement Team-Building 2018


Par Margaux Heude • Chargée de Marketing et Communication  • 25 avril 2018
De gauche à droite : Lucile, Anne, Mélodie, Margaux, Julien, Yousra et Emily

Chers Pilotes, Chers Copilotes

Comme vous le savez, le lundi 16 et le mardi 17 avril 2018, l’équipe de Mon copilote est, elle aussi, partie à l’aventure.
Durant ces deux jours, nous avons effectué des activités de « Team-Building » afin d’être encore plus soudés et de revenir en force.

Mais avant de vous énoncer nos différentes activités, je tiens à me présenter. Je m’appelle Margaux et suis une nouvelle stagiaire au sein de l’équipe Mon Copilote pour une durée de 2 mois. Grâce à cet évènement de team-building, j’ai pu me familiariser avec l’équipe Mon Copilote, qui m’a très bien accueillie.

Passons à la présentation de nos activités !

La première consistait à faire une Ballade Enigme dans l’un des plus beaux quartiers de Paris : Celui de Montmartre.

La Ballade Enigme à Montmartre

Cette ballade a nécessité concentration et organisation. Pour cela, grâce à sa bonne humeur et sa jovialité, Mélodie s’est chargée d’être notre guide touristique. Lors de cette ballade nous nous sommes rendus compte, malheureusement, que certains endroits de la ville de Paris n’étaient pas complètement accessibles pour toutes personnes à mobilité réduite.

Le lendemain, après avoir partagé le petit déjeuner, nous avons effectué des activités dites de « Brise glace » basées sur le théâtre, le travail en équipe ou encore sur l’écoute. Ces activités nous ont permis de mieux se connaitre tout en passant un agréable moment.

Activité de brise-glace où on a dû montrer la solidarité

Plus tard dans la journée, nous avons fait un Brainstorming pour échanger sur les différentes missions de chaque membre de l’équipe. J’ai donc pu connaitre les différents postes qu’occupe chaque membre de l’équipe. Cette réunion nous a aussi permis de trouver de nouvelles solutions afin de continuellement vous satisfaire.

En plein session de brain-storming !

Ces deux jours ont été riches en émotions. Nous sommes parés pour vous satisfaire ! N’hésitez pas à laisser des commentaires. Si vous avez des questions nous sommes à votre écoute.

La mobilité pour tous, un engagement collectif 


Par Nathie Razanatsimba • Copilote et ambassadrice de Mon Copilote • 05 avril 2018

Introduction

La mobilité pour tous est un sujet qui prend de plus en plus d’importance au sein des collectivités et de nombreuses structures qui souhaitent permettre aux personnes à mobilité réduite une meilleure accessibilité à des activités de loisirs ou à l’emploi et donc, une meilleure inclusion sociale.

Dans cet élan d’inclusion sociale, les villes de Pau et d’Anglet ont proposées chacune deux événements au mois de mars 2018 : « Mars attaque » et le Festival Autrem’Handi.   
Le mois contre les discriminations à Pau se déroule du 8 mars au 8 avril et prend le nom de « Mars attaque ». Le festival d’Anglet intitulé Autrem’Handi consiste, à travers de nombreuses animations, à voir le handicap différemment. Le thème de la mobilité est abordé dans ces initiatives des collectivités et nous remarquons que les personnes en situation de handicap sont davantage prises en compte dans notre société. D’autres structures du département sont impliquées dans cette volonté d’accessibilité pour tous. C’est le cas du musée national et du domaine du château de Pau qui s’efforce de mener des travaux pour faire découvrir le domaine culturel à un public plus large.

Le Festival Autrem’handi à Anglet

Du 15 au 25 mars, ce festival était l’occasion d’assister à des conférences, des concerts, une course d’athlétisme handi-valise et de participer à un repas solidaire animé. Cette programmation a eu pour but d’en apprendre davantage sur les types de handicap mais aussi de faire des rencontres et faire du lien. Le maire d’Anglet a voulu, pour la troisième année consécutive, accueillir ce temps de fête pour combattre les stéréotypes sur le handicap et de partager des moments forts.

L’événement « Mars attaque » à Pau

La ville de Pau et ses partenaires ont organisés l’opération « Mars attaque » qui avait pour but de sensibiliser les Palois contre toutes les formes de discriminations. Commencé le jeudi 8 mars, cette initiative a interpellé les habitants sur les thématiques portant sur l’égalité homme/femme, le handicap, la citoyenneté, l’âgisme et le sport. Différents événements ont été organisés à Pau et ses alentours jusqu’au 8 avril comme des rencontres/débats, des expositions, des conférences, des projections de films, des repas…

Cette opération menée par la collectivité et par d’autres structures permet de mettre en lumière les différences mais aussi les ressemblances entre chaque individu. Ainsi, les contenus des multiples événements ont contribués à « changer notre regard ensemble » en échangeant les uns les autres et en apprenant beaucoup sur les réalités de la diversité humaine. En exemple, un dispositif laissera place à une expression libre des habitants concernant les thématiques liées à la discrimination. Ils pourront donner un point de vue et s’exprimer librement sur un sujet qu’ils ont choisi.

Pour clôturer ce mois sur les discriminations, les pilotes et copilotes sont conviés le 07 Avril pour célébrer le projet de Mon Copilote expérimenté à Pau depuis décembre. Ce temps de rassemblement promet d’être convivial et sympathique !

Événement du 07 Avril :  « Mon Copilote : et après ? » → Salle Récaborde, quartier du Hédas à Pau, de 14h30 à 17h30

Le cas du musée national et du domaine du château de Pau

Dans le cadre d’une exposition au musée national et au sein du domaine du château de Pau, des aménagements ont été effectués pour améliorer l’accessibilité aux personnes en situation de handicap. Cette volonté de s’adresser à un plus large public reste un des objectifs fixés par le ministère de la Culture. De plus, cette initiative d’accessibilité participe aux nombreux travaux que le musée et le domaine du château de Pau s’efforcent de mettre en œuvre depuis quelques années déjà.

Ainsi, du 10 mars au 10 juin 2018, l’exposition intitulée « De France et de Navarre. Portières de tapisserie d’après Charles Le Brun » sera  accessible à un plus grand nombre de visiteurs, en partenariat avec l’entreprise sociale et solidaire « Mon Copilote ». En effet, durant tout le temps de cette exposition, les Pilotes et Copilotes auront l’opportunité de la visiter gratuitement. Modalités : former un duo pilote/copilote et être muni de son badge « Mon Copilote ». Si vous n’avez pas encore reçu le vôtre, vous pouvez contacter Mélodie de Mon Copilote pour en obtenir un.

Cet exemple montre bien la volonté du ministère et des structures culturelles de Pau à promouvoir l’inclusion sociale.

Les liens intergénérationnels

Que ce soit en démographie, en économie, en sociologie, en psychologie, en anthropologie, en droit, etc. la question des liens intergénérationnels est l’un des sujets les plus fréquemment abordés dans les débats scientifiques actuels.
Le lien intergénérationnel, qu’est-ce que c’est?

« Intergénérationnel est un adjectif qui permet de décrire les interactions ou les échanges, positifs ou négatifs, qui peuvent se dérouler entre des individus qui appartiennent à des générations différentes » (définition du dictionnaire linternaute)

 

Ces relations entre générations peuvent s’effectuer en premier lieu dans la famille, avec par exemple les liens entre grands-parents et enfants. Quoi de mieux pour les petits que de passer du temps avec papi/ mamie, partager de bons moments, se créer des souvenirs…

 

 

 

Mais les liens intergénérationnels peuvent également se nouer en dehors du cadre familial.
De nombreuses initiatives fleurissent un peu partout. Un premier exemple: la collocation personnes âgées/ étudiants. Chacun y trouve son compte: la personne âgée qui bénéficie d’une présence, d’écoute, peut transmettre son histoire/ ses recettes de cuisine/ ses passions… et l’étudiant qui bénéficie d’un logement souvent à un tarif très économique, et d’un cadre familial, lorsqu’il doit partir de chez lui pour suivre ses études dans une nouvelle ville. C’est l’action que mène l’association Presse Purée sur Pau, avec un bilan très positif pour chacun des colocataires.

 

 

Il existe également des associations favorisant la passation de savoirs et les liens d’entraide. Les personnes âgées recherchent la compagnie des plus jeunes, car cela leur permet de transmettre. Ce sont des relations qui procurent du lien, qui redonnent de l’humanité. Il s’agit de fédérer des publics d’âges différents autour d’animations, d’activités ou de moments festifs. La plateforme Les talents d’Alphonse permet ainsi de profiter des savoirs et savoir-faire d’un retraité de son quartier pour apprendre le tricot, se mettre à la photo, ou faire garder ses enfants.
http://bit.ly/lestalentsdalphonse

 

Et parce que tout se joue dès le plus jeune âge, l’Education nationale réfléchit à l’intergénérationnalité avec la mise en place de projets pédagogiques au sein des écoles. Quelques exemples de projets: des ateliers de jardinage, informatique, des rallyes patrimoines… ou juste partager son repas de midi avec les résidents de la maison de retraite voisine. Les enfants sont très réceptifs, ils portent un regard bienveillant sur la vieillesse ou le handicap, se montrent curieux. De plus, cela permet souvent d’éveiller l’intérêt des enfants en difficulté. Comme le souligne Carole Gadet, chargée de mission au ministère de l’Education Nationale, « La punition la plus dure, pour des élèves en difficulté, c’est de les priver de visite à la maison de retraite ».

Il y aurait encore beaucoup à dire sur les liens intergénérationnels, sur toutes les initiatives qui fleurissent ici et là. C’est bien la preuve que c’est un enjeu fondamental de notre société, le socle sur lequel elle repose, avec toutes les valeurs positives qu’elle véhicule: partage, solidarité, transmission.

Nous laisserons le mot de la fin à Adolphe d’Houdetot:

« La vieillesse n’est pas toujours une hôtesse incommode : elle parait telle à vos yeux si vous ne faites attention qu’à ses rides. Accueillez-la avec bonté et vous verrez que la gaieté accompagne encore les cheveux blancs. »
Dix épines pour une fleur (1853)

Comment devenir un super copilote ?

Mon Copilote suscite déjà beaucoup d’intérêt et d’enthousiasme.
Mais parfois, nos accompagnateurs se posent des questions.  » Est-ce que je saurai guider une personne aveugle? » « Comment je dois me comporter face à une personne atteinte de handicap mental? » « Est-ce que je vais savoir faire? »
C’est tout à fait normal de s’interroger, cela prouve que l’on s’implique.

 

Pour répondre à toutes vos interrogations, nous organisons des formations de 3 heures, au cours desquelles on aborde les problématiques liées aux principaux handicaps et à la vieillesse.
Et le mieux pour appréhender les soucis liés au handicap, c’est de se glisser quelques minutes dans la peau d’un déficient visuel ou d’une personne en fauteuil. On a beau savoir que leur quotidien n’est pas facile, rien de tel qu’une mise en situation pour en être vraiment convaincu! Une marche qui nous paraissait jusque là insignifiante nous fait l’effet d’une montagne à gravir…

 

 

Grâce à nos intervenants, on peut réellement échanger sur les besoins et les attentes des personnes à mobilité réduite,

apprendre à manipuler un fauteuil.

 

 

 

Nos formations sont un moment d’échange, mais aussi de rencontres. On fait connaissance de façon conviviale, et on se rend compte qu’on a tous la même envie de faire avancer les choses.

 

 

 

 

 

Vous aussi rejoignez la communauté Mon Copilote!
Pour connaitre les prochaines dates de formation dans votre ville, contactez-nous au 07 67 01 80 55
A bientôt!